impression pas cher

iBiz® | Design | Web | Imprimerie en ligne

Enseignement supérieur catholique janvier 2021

logo slogan new

logo slogan new

impression pas cher

iBiz® | Design | Web | Imprimerie en ligne

jeudi, 20 juillet 2017 09:25

Electricité : la moitié du réseau 20 000 volts est désormais enterrée (vidéo)

|||||| |||||| ||||||

Pour renforcer la qualité du réseau et renforcer les points sensibles, Enedis (ex-ERDF) a opté pour l'enfouissement du réseau moyenne tension (20 000 volts). Un chantier est en cours entre Pont-Salomon et Malvalette.

Vent, neige, gel, foudre : les aléas climatiques ne manquent pas en Haute-Loire et la forte exposition peut entraîner quelques déboires pour les clients rattachés à ces lignes électriques défaillantes.

Pour répondre à cette problématique qui revient chaque année et parfois dans des proportions inquiétantes, Enedis a développé un programme d'investissement conséquent en Haute-Loire. "Suite à la tempête de 2006, on a lancé un programme pour analyser les situations et enfouir les réseaux dans les endroits les plus vulnérables", justifie Denis Cadon, directeur territorial d'Enedis en Haute-Loire.

Dans les secteurs les moins peuplés, Enedis a fait le choix de rénover le réseau en changeant les composants fragiles. Entre Bas-en-Basset et Malvalette, 71 poteaux ont été changés à l'automne 2016 par héliportage dans des zones boisées et escarpées.

Depuis plusieurs mois, la seconde tranche concerne l'enfouissement du réseau 20 000 volts entre Pont-Salomon, le poste source, et Malvalette, en passant par La Chapelle-d'Aurec et Bas-en-Basset. 10 km de réseau aérien ont été supprimés et remplacés par 12,5 km de réseau souterrain, dont 7 km sur le territoire de la Chapelle-d'Aurec.

En un seul passage, un soc vibrant permet de creuser une tranchée, le même engin pose le câble, dispose le grillage avertisseur dessus et remblaye en partie.

Et pour la traversée de la Loire, une nouvelle ligne souterraine a été créée avec un forage de 160 m de profondeur.

L'ensemble de ce chantier coûte 900 000 euros. "Nous avons investis 10 millions d'euros en 2017 pour améliorer le patrimoine de la Haute-Loire", précise Denis Cadon. Depuis 2010, 80 millions d'euros ont été dépensés, toujours sur le département, dont 31 millions au titre du Plan aléas climatiques.

La trancheuse en action à La Chapelle-d'Aurec

Dernière modification le lundi, 24 juillet 2017 11:56

Partager sur :