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Après le succès populaire inouï de son documentaire en Ardèche et surtout en Haute-Loire, la réalisatrice Sophie Loridon tente de relever le défi d'une sortie nationale de "Lucie, après moi le déluge".

Sophie Loridon est la petite cousine de Lucie Vareilles (1916-2010), une paysanne d'Ardèche, qui a vécu à Saint-Jeure-d'Andaure près de Saint-Agrève. Le document porte un regard tendre et nostalgique sur la vénérable aïeule, mais ne fait pas un éloge du temps passé.

L’histoire se déroule bien au XXIe siècle dans la campagne reculée de l'Ardèche. Au fil des saisons, Lucie, les pieds sur terre et le cœur confiant raconte des bribes de ce que fut sa vie dans ce hameau. Elle a vécu et vieilli là où elle est née, dans cette solide bâtisse de pierres au toit de lauzes.

Des images Super 8, des photos d'amoureux...

Des images Super 8 tournées par Georges Terraz, grand-père de la réalisatrice, complètent utilement le propos, permettant de retrouver Lucie dans la force de l'âge, faisant les foins, avec un char attelé de vaches...

Lucie, vieille fille, qui se montre complice avec Sophie mère de famille, garde une certaine réserve mais livre quelques confidences. Ainsi, au détour de photos, on fait connaissance avec ses prétendants d'antan.

7 500 entrées en avant-première

Après avoir enregistré 7 500 entrées dans une trentaine de communes d'Auvergne-Rhône-Alpes, principalement en Haute-Loire, Sophie Loridon relève le défi d'une sortie nationale, "grâce au soutien du public et notamment celui de la Haute-Loire qui a largement fait exploser le nombre d'entrées. On est passé de 5 000 à 7 500 en l'espace de 6 semaines grâce à Cinévasion et d'autres cinémas qui ont demandé le film..."

Le public au coeur de la réussite

"Ce sera une sortie nationale avec un budget très modeste voir minuscule, mais nous bénéficions d'une belle réussite en avant-première. Alors même si nous n'avons aucune expérience dans la distribution, on fait le pari d'avoir plus de salles que n'importe quel autre film soutenu par le CNC (Centre national du cinéma)... Peut-être que la magie continuera d'opérer", espère la réalisatrice.

Elle continue : "Ce film prouve que le public peut aussi choisir son film, pas besoin de déploiement marketing, on est un peu à l'envers de la logique habituelle où le "produit" est amené au public. Ici, c'est le public qui l'amènera au cinéma."

Les prochaines projections en Haute-Loire

Dimanche 31 mars (18 heures) : Saint-Etienne-Lardeyrol

Lundi 1er avril (20 h 30) et mardi 2 avril (14 h 30) : Allègre

Mercredi 3 avril (20 h 30) et dimanche 7 avril (18 heures) : Sainte-Sigolène, en présence d'Hugues Laurent compositeur

Vendredi 3 mai (21 heures), en présence d'Hugues Laurent compositeur, et dimanche 5 mai (17 h 30) : Dunières

Publié dans Loisirs Sorties

"Lucie, après moi le déluge", continue son bout de chemin et le public accroche partout en Haute-Loire. Mardi soir, le cinéma La Capitelle affichait complet pour la projection de ce film documentaire de Sophie Loridon.

Sophie Loridon est la petite cousine de Lucie Vareilles (1916-2010), une paysanne d'Ardèche, qui a vécu à Saint-Jeure-d'Andaure près de Saint-Agrève. Le document porte un regard tendre et nostalgique sur la vénérable aïeule, mais ne fait pas un éloge du temps passé.

L’histoire se déroule bien au XXIe siècle dans la campagne reculée de l'Ardèche. Au fil des saisons, Lucie, les pieds sur terre et le cœur confiant raconte des bribes de ce que fut sa vie dans ce hameau. Elle a vécu et vieilli là où elle est née, dans cette solide bâtisse de pierres au toit de lauzes.

Des images Super 8, le bol, les photos d'amoureux...

Des images Super 8 tournées par Georges Terraz, grand-père de la réalisatrice, complètent utilement le propos, permettant de retrouver Lucie dans la force de l'âge, faisant les foins, avec un char attelé de vaches...

Lucie, vieille fille, qui se montre complice avec Sophie mère de famille, garde une certaine réserve mais livre quelques confidences. Ainsi, au détour de photos, on fait connaissance avec ses prétendants.

Le bol est l'accessoire indispensable de ses repas. Patiné, usé, il a une place réservée dans le tiroir de la table.

La réalisatrice et le compositeur de la musique

Mardi soir, Sophie Loridon, la réalisatrice, était à Monistrol pour échanger avec les spectateurs, en compagnie d'Hugues Laurent, le compositeur de la musique du film (qui a d'ailleurs créé des sons dans la grange de la ferme de Lucie qu'il a rachetée), et Carine Loubeau, la présidente de Cinémagie à l'initiative de la soirée.

Le débat a pu se poursuivre dans le hall du cinéma, de façon informelle.


Un reportage à venir dans Télérama

L'équipe de Télérama (un journaliste Luc le Chatelier et un photographe Jerôme Leblois) était là. Les deux professionnels ont passé la journée entre Haute-Loire et Ardèche pour un reportage sur le film prévu dans l'hebdomadaire bien connu pour ses articles sur le cinéma, les arts et la télévision.

Publié dans Monistrol et environs

Mardi 26 février, à 20 heures, le documentaire "Lucie, après moi le déluge" de Sophie Loridon sera projeté au cinéma La Capitelle à Monistrol-sur-Loire.

Le documentaire "Lucie, après moi le déluge" a été tourné en Ardèche, à Saint-Jeure-d'Andaure près de Saint-Agrève. On y suit les pas de Lucie Vareilles (1916-2010) filmée par sa petite cousine, Sophie Loridon. Le document porte un regard tendre et nostalgique sur la vénérable aïeule, mais ne fait pas un éloge du temps passé.

L’histoire se déroule bien au XXIe siècle, celui des ordinateurs et des portables, dans la campagne reculée de l'Ardèche. Au fil des saisons, Lucie, les pieds sur terre et le cœur confiant raconte ce que fut sa vie dans ce hameau. Elle a vécu, vieilli là où elle est née dans cette solide bâtisse de pierres au toit de lauzes.

Des images Super 8 tournées par Georges Terraz, grand-père de la réalisatrice, complètent utilement le propos, permettant de retrouver Lucie dans la force de l'âge, faisant les foins, avec un char attelé de vaches...

Ce documentaire a déjà enregistré près de 6 000 entrées dans la région dont 1 800 en Haute-Loire. A l'invitation de l'association Cinémagie, dans une salle du cinéma municipal, il sera diffusé mardi soir à Monistrol-sur-Loire en présence de la réalisatrice Sophie Loridon et du compositeur de la bande originale, Hugues Laurent.


Télérama en reportage lors de cette projection

Suite à un reportage sur France Inter le 16 février, l'équipe s'est vue débordée par des demandes aux quatre coins de France. Dans le même temps Télérama demandait à venir faire un reportage sur le terrain. C'est Monistrol-sur-Loire que la réalisatrice a choisi pour ce reportage  .

"Nous espérons que la projection sera chaleureuse, vu l'accueil formidable que lui a réservé le public de la Haute-Loire dans d'autres villes, ainsi à Tence, Le Chambon-sur-Lignon, Le Mazet-Saint-Voy, Le Puy-en-Velay. Nous espérons qu'il y aura du monde ce jour là car la presse nationale va permettre au film de décoller".

La réalisatrice qui, jusqu'à présent, a distribué seule son film dans la région, prévoit même une sortie nationale avec un distributeur.

Publié dans Monistrol et environs

"Lucie, après moi le déluge", le documentaire de Sophie Loridon, est de retour sur les écrans de Haute-Loire, samedi 26 janvier au Mazet-Saint-Voy, le lendemain au Puy-en-Velay, puis mardi 26 février à Monistrol-sur-Loire.

Deux séances sont programmées au Calibert au Mazet-Saint-Voy samedi 26 janvier, à 15 h 30 et à 20 heures, de manière à permettre au plus grand nombre d'apprécier ce documentaire sensible. Le lendemain, dimanche 27 janvier, une diffusion est proposée à 18 h 30 au Ciné Dyke au Puy-en-Velay.

Dans ce documentaire tourné en Ardèche, à Saint-Jeure-d'Andaure près de Saint-Agrève, on suit les pas de Lucie Vareilles, vénérable aïeule. On doit ce film à Sophie Loridon, une cousine éloignée de la protagoniste.

Entrer chez Lucie, c’est un retour vers le passé. Récent et lointain. L’histoire se déroule bien au XXIe siècle, celui des ordinateurs et des portables, dans la campagne reculée de l'Ardèche. Au fil des saisons, Lucie, les pieds sur terre et le cœur confiant raconte, avec humilité, ce que fut sa vie dans ce hameau. Une vie simple et dure, comme celle des paysans de sa famille au siècle dernier et sûrement les siècles d’avant, où vivre signifiait lutter. Chez elle, puisque tout est simplicité, on en revient forcément à l’essentiel.

La parole de Lucie résonne en harmonie avec cette maison de pierres, cette nature austère, silencieuse et belle, mais aussi avec les amis qui viennent lui rendre visite, et en particulier la réalisatrice, sa petite cousine, complice et rieuse.

Ce document de 58 minutes, accompagné de la présence de sa réalisatrice sur la plupart des séances, rencontre un vif succès et génère un vrai mouvement de sympathie partout où il passe. Il fait singulièrement écho en milieu rural.

Une séance sera également proposée le 26 février, à 20 heures, à La Capitelle à Monistrol-sur-Loire, par l'association Cinémagie et le cinéma municipal.

Publié dans Loisirs Sorties

Ciné-Tence a fait salle comble vendredi soir pour la diffusion du film "Lucie, après moi le déluge" en présence de sa réalisatrice Sophie Loridon.

Ce sont donc 172 spectateurs qui ont été séduits par la proposition de l'équipe de Ciné-Tence. "Nous avons malheureusement dû refuser l'entrée à une cinquantaine de personnes. Le film a de nouveau été programmé samedi après-midi pour les EHPAD et cela a permis aux personnes n'ayant pu assister à la séance d'hier de pouvoir malgré tout assister à la projection", indique l'association qui préside aux destinées du cinéma tençois.

Sophie Loridon, réalisatrice du documentaire "Lucie, après moi le déluge", ainsi que Hugues Laurent, le compositeur de la musique du film, accompagnaient la projection du documentaire.

9 années de réflexion, de doutes, mais aussi de rencontres ont permis à Sophie Loridon de monter et réaliser ce documentaire riche en émotion. Sélectionné dans deux festivals, le film retrace la dernière année de la vie de Lucie, paysanne de 94 ans, vivant en Ardèche à la manière des paysans du siècle dernier. Un retour en arrière qui interpelle et nous questionne sur le sens de la vie, tout simplement.

Lucie (1916-2010) a traversé tout un siècle dans une grande simplicité, une vie seulement rythmée par les saisons et par les multiples travaux de la terre. Elle est restée fidèle, jusqu'à la fin de sa vie, à son village de Saint-Jeure d'Andaure, au hameau de Malfaugères, à sa terre, à ses convictions et à son mode de vie ancestral. Elle a su se satisfaire de l'essentiel. Comme ses parents, elle a connu une vie laborieuse, humble, mais libre.

Lucie a su conquérir le public et l'accueil du film par les spectateurs a été très chaleureux, marqué essentiellement par l'authenticité de ce personnage attachant.

Publié dans Haut-Lignon